Rendez-vous du cinéma: Les Optimistes

en partenariat avec la Maison des Seniors, projection suivie d’une rencontre avec l’association Ciel bleu qui travaille à la prévention santé par l’activité physique adaptée. Association Ciel Bleu Ecran 2 LES OPTIMISTESDE GUNHILD WESTHAGEN MAGNORNorvège–Suède/2014/couleur/1h30/ VF & VO sous-titrée/documentaireavec Gerd Bergersen, Lillemor Berthelsen, Mary Holst Bremstad, Aase-Marit Borke, Anne-Grethe Westhagen Magnor, Birgit Myklebust, Irma NordsethLes Optimistes est le nom d’une équipe de volley norvégienne hors du commun: les joueuses ont entre 66 et 98 ans ! Bien que ces mamies sportives n’aient pas joué un seul vrai match en 30 ans d’entraînement, elles décident de relever un grand défi: se rendre en Suède pour affronter leurs homologues masculins. Mais avant cela, il faut broder les survêtements, trouver un sponsor, convaincre l’entraîneur national de les coacher, mémoriser les règles qu’elles ont oubliées, se lever au petit matin pour aller courir…La mère de la réalisatrice, âgée de 72 ans, lui a annoncé un jour qu’elle commençait à pratiquer le volley-ball et que la plus âgée de ses partenaires avait 96 ans! La cinéaste a donc aussitôt voulu rencontrer l’équipe des Opportunistes. Elle fut très marquée par cette rencontre et souhaita aussitôt réaliser un documentaire :« Mon idée était de bousculer les idées reçues autour de l’image que l’on se fait des seniors. C’est un âge qu’on aborde habituellement sous l’angle de la solitude ou de la maladie. Au contact de Goro, 98 ans, et de sa vision enthousiasmante de la vie, j’ai donné cette inflexion positive à mon film.» Les Optimistes est un film réjouissant, plein de santé, de joie de vivre, d’humour et de lucidité sur la vie… et l’approche de la mort. L’exemple de ces femmes nous rappelle simplement que jusqu’au bout de la vie, il importe de rester vivant.

Le lycée Suger fait son cinéma

Séance précédée d’un pot convivial à 19:00 Ecran 1 Projection des films des options cinéma du lycée Suger de Saint-Denis, réalisés durant l’année scolaire. Les films seront présentés par les élèves et leurs professeurs. Cette séance, ouverte à tous, est également l’occasion pour les familles et les esprits curieux de rencontrer l’équipe enseignante et de s’informer des débouchés offerts par le lycée Suger.

Howard Zinn, une histoire populaire américaine

Rencontre avec Olivier Azam et Daniel Mermet. Olivier Azam et Daniel Mermet Ecran 1 HOWARD ZINN, UNE HISTOIRE POPULAIRE AMÉRICAINED’OLIVIER AZAM ET DANIEL MERMETFrance/2015/couleur/1h46/documentaire« Avec l’énorme succès de son livre, Une histoire populaire des États-Unis, Howard Zinn a changé le regard des Américains sur euxmêmes. Il parle des oubliés de l’histoire officielle, les esclaves, les Indiens, les déserteurs, les ouvrières du textile, les syndicalistes et tous les invisibles en lutte pour briser leurs chaînes.À Paris et à Boston, nous avons eu la chance de rencontrer Howard Zinn et de le filmer. Il disait “Je veux qu’on se souvienne de moi comme quelqu’un qui a donné aux gens des sentiments d’espoir et de pouvoir qu’ils n’avaient pas avant.” Voilà exactement ce qui nous a donné envie de réaliser ce projet. »Olivier Azam, Daniel Mermet

Ciné-goûter cirquassien : Monte là-dessus !

Séance unique, en partenariat avec l’Académie Fratellini Rebecca Vereijken, Abigail Neuberger, Luca Bernini Ecran 1 Trois apprentis de première année de l’École supérieure, CFA des arts du cirque de l’Académie Fratellini, Rebecca Vereijken, équilibriste, Abigail Neuberger et Luca Bernini, duo de main à main, se livreront à quelques friandises acrobatiques, en clin d’oeil introductif à Monte là-dessus! à partir de 6 ans MONTE LÀ-DESSUSDE FRED NEWMEYER ET SAM TAYLORÉtats-Unis/1923/NB/1h20/muet sonoriséavec Harold Lloyd, Mildred Davis, Bill Strother / Si tout le monde connaît la fameuse photo du film où Harold est suspendu dans le vide, aux aiguilles d’une immense horloge, peu de gens ont eu la chance de voir le film. Monte là-dessus est une comédie, très joyeuse, insouciante, où tout est basé sur le gag et si Harold n’est pas un personnage sympathique à la Charlot, il se retrouve finalement pris à son propre piège pour la plus grande joie du spectateur. Un sommet du cinéma burlesque.

Soirée Cinémas 93 : Fiebres/Vous qui gardez un coeur qui bat

En partenariat avec Cinémas 93 et Périphérie dans le cadre de l’Aide au Film court et de Cinéastes en résidence rencontre avec les réalisateurs à l’issue des projections. Ecran 2 FIEBRESD’ADRIEN LECOUTURIERFrance–Belgique/2013/couleur/45’/VO sous-titrée/documentaireCompétition Premier film – Cinéma du réel 2013Côté court – Festival du film court de Pantin Trois hommes avancent dans une forêt bruissante, entre tapirs, ragondins et toucans. Sur les hauts plateaux d’Amazonie, un médecin franco vénézuélien, Pierre Clauteaux, va de campement en campement, sur les traces d’une mystérieuse fièvre, pour soigner les chercheurs d’or et de diamants. Fiebres est un voyage onirique au coeur de la forêt vénézuélienne. Nourri par la quête incessante des hommes, que ce soit de la richesse ou de la virilité, Fiebres nous emmène sur des chemins qui oscillent entre folie et surréalisme.« Le coeur de la consultation de Pierre, le médecin, se joue dans des face-à face où se disent les fractures physiques et mentales, la dépendance à l’alcool ou à la “pierre”. Faire parler les taiseux du cru semblait a priori impossible, mais lui vit dans la région, et l’on entend jusque dans la discrétion de ses questions qu’un lien insécable l’unit à ses patients. » Charlotte Garson (Cinéma du Réel) VOUS QUI GARDEZ UN COEUR QUI BATD’ANTOINE CHAUDAGNE ET SYLVAIN VERDETFrance/2014/couleur/45’/VO sous-titrée/documentaireEtats-généraux du film documentaire – Lussas 2014DocLisboa – Lisbonne 2014 Dans un village sinistré à l’est de l’Ukraine, un groupe de mineurs de fond s’enivre en racontant la mort de l’un des leurs dans un accident. Les plus jeunes n’ont d’autre perspective que la mine de charbon, les anciens avouent y avoir gâché leur vie. Parmi eux, Slava, trente ans, espère secrètement s’enfuir bientôt pour retrouver, sur les rives de la mer Noire en Crimée, la jeune femme qu’il vient de rencontrer sur Internet.« Un film qui démontre qu’en partant du particulier on finit par embrasser l’époque. Un film qui montre l’épaisseur d’un documentaire et sa capacité à nous faire rencontrer les personnages et les situations, le monde, bien mieux qu’un reportage, un article bien documenté ou un traité théorique. »Médiapart