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93200 SAINT DENIS
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Panorama des Cinémas du Maroc 2007
du Jeudi 10 Mai 2007 au Dimanche 13 Mai 2007

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SOMMAIRE
  • Soirée de présentation du Panorama du cinéma marocain
  • Ouverture du festival
  • Rencontre avec Ali Essafi
  • Parole prise, parole donnée
  • Rencontre avec Mustapha Derkaoui
  • Carte blanche à Kaïna Cinéma
  • Fenêtre sur l'Algérie
  • Carte blanche à la cinémathèque de Tanger
  • Découverte de la culture Amazigh
  • Carte blanche à l'Institut du Monde Arabe (IMA)
  • L'épaisseur de l'exil
  • Un jury pour le court métrage
  • Autour du Panorama: Saint-Denis/Tiznit, dialogues et créations
  • Autour du Panorama: Tente caïdale
  • Autour du Panorama: lecture et concert au Théâtre Gérard Philipe
  • Films du festival

  • Soirée de présentation du Panorama du cinéma marocain
    le Vendredi 27 Avril 2007

    soirée de présentation du Panorama des cinémas Marocain (jeudi 10 – dimanche 13 mai 2007)
    vendredi 27 avril à 20 heures

    Ouverture du festival
    le Jeudi 10 Mai 2007

    20h30: Projection du court métrage AMAL, suivi du film WAKE UP MOROCCO (INHAD YA MAGHREB) en présence de Narjiss Nejjar.

    Wake up Morocco (Inhad ya Maghreb)
    Année : 2006
    Origine : Maroc
    DATE HEURE VERSION SALLE

    Rencontre avec Ali Essafi
    du Vendredi 11 Mai 2007 au Samedi 12 Mai 2007

    Découverte de deux documentaires de Ali Essaffi en présence du réalisateur.

    Vendredi 11 à 18h30: projection de Général, nous voilà!

    Samedi 12 à 14h15: projection de Le Blues des Chikhates

    Général, nous voilà!
    Année : 1997
    Origine : France
    DATE HEURE VERSION SALLE

    Le Blues de Chikhates
    Année : 2005
    Origine : Maroc
    DATE HEURE VERSION SALLE

    Parole prise, parole donnée
    le Vendredi 11 Mai 2007

    PAROLE PRISE, PAROLE DONNÉE
    de Mohamed Hmoudane

    19h: Lecture par Mohamed Hmoudane, poète et romancier, d’extraits de son dernier ouvrage, “Parole prise, Parole donnée”, paru aux Éditions de la Différence, accompagné au gambri par Youssef Jandouk, musicien gnaoui, avec le soutien de la librairie Folies d’encre et des Fous d’encre.

    Rencontre avec Mustapha Derkaoui
    le Vendredi 11 Mai 2007

    20h30: projection de CASABLANCA BY NIGHT en présence du réalisateur Mustapha Derkaoui. Le film est précédé du court métrage Le Défunt, de Rachid El Ouali.

    Casablanca by night
    Année : 2003
    Origine : Maroc
    DATE HEURE VERSION SALLE

    Carte blanche à Kaïna Cinéma
    le Samedi 12 Mai 2007

    16h: Projection du documentaire LETTRE A MA SOEUR de Habiba Djahnine.

    "C’est avec grand plaisir que Kaïna Cinéma a accepté la proposition de programmer une “carte blanche” au jeune cinéma algérien au sein du Panorama des cinémas du Maroc.
    Nous partageons en effet avec les organisateurs de cette manifestation la même passion pour le cinéma et la conviction que cet art constitue un merveilleux outil de réflexion sur le monde et de stimulation de l’imaginaire visuel.
    Depuis 2003, l’association Kaïna Cinéma lance des actions culturelles visant à structurer un réseau d’échanges et de formations dans les champs audiovisuel et cinématographique entre l’Algérie et les pays du Bassin méditerranéen. Les Rencontres Cinématographiques de Béjaia, organisées en partenariat avec l’association Project’Heurts, se proposent d’être un espace de formation, de discussion et de constitution de réseaux pour le développement de cinéclubs à travers le pays.
    À travers les deux films que nous présentons, Habiba Djahnine et Tariq Teguia incarnent la nouvelle génération de cinéastes algériens qui cherchent à exprimer avec un style personnel leur regard sur l’Algérie contemporaine."

    Nassim Amaouche,
    Président de Kaïna Cinéma

    Lettre à ma soeur
    Année : 2006
    Origine : Algérie
    DATE HEURE VERSION SALLE

    Fenêtre sur l'Algérie
    le Samedi 12 Mai 2007

    18h: projection du film ROME PLUTÔT QUE VOUS (ROMA WA LA N'TOUMA) en présence de son réalisateur, Tariq Teguia.

    Inédit à ce jour en France, sélectionné lors du dernier festival de Venise dans la sélection Horizon, le premier film de Tariq Teguia est absolument bouleversant.
    Témoignage hautement cinématographique d’une réalité peu abordée dans le cinéma algérien, le film de Tariq Teguia suit le parcours de deux jeunes Algériens, au travers de la réalité difficile et ô combien délicate de l’Algérie des années 90.
    Le déchirement que représente le désir de partir pour ce couple transpire dans chaque plan et la manière de les filmer, et de montrer Alger, par de grands plans-séquence, tout en douceur et en observation minutieuse et délicate, est absolument magnifique.
    Ce film est un jalon important dans l’histoire du cinéma algérien : appel au renouveau, volonté de dire et de montrer ce qui est encore parfois trop tabou, hymne à la tolérance, sens de la mise en scène et magnifiques portraits de jeunes Algériens. Avec une musique magnifiant tout ce récit, tragique comme les grandes tragédies grecques, vous l’aurez compris, à ne manquer sous aucun prétexte.

    Rome plutôt que vous (Roma wa la n'touma)
    Année : 2006
    Origine : France-Allemagne-Algérie
    DATE HEURE VERSION SALLE

    Carte blanche à la cinémathèque de Tanger
    le Samedi 12 Mai 2007

    A partir de 18h15, projection de 6 courts métrages sélectionnés par la cinémathèque de Tanger.

    « Cette programmation s’attache à des oeuvres qui se situent aux frontières. Qu’elles soient entre cinéma et arts plastiques, documentaire et expérimental, expérimental et essai, mais aussi fiction et documentaire.
    Davantage encore, ces films s’attachent à dissoudre ces limites pour mieux étendre les limites du cinéma à d’autres expériences de perception, que cela relève d’un fier abandon de la narration, ou à l’inverse du récit revendiqué comme document, trace d’un réel douloureusement contemporain que la fiction rend plus palpable encore. »
    Bouchra Khalili, co-directrice de la Cinémathèque de Tanger

    Carte blanche cinémathèque de Tanger
    Année : 0
    Origine : France/ Maroc/ Espagne
    DATE HEURE VERSION SALLE

    Découverte de la culture Amazigh
    le Samedi 12 Mai 2007

    14h: Projection du documentaire SLIMANE AZEM, UNE LEGENDE DE L'EXIL en amazigh sous-titré français, en présence du réalisateur Rachid Merabet.

    20h15: Projection du film LES ARETES DU COEUR en vostf, précédé du court métrage La Falaise.

    22h30: Concert du groupe MEJJA, musique sud-marocaine berbère-gnawa.

    Les Berbères sont présents dans le Maghreb depuis plus de cinq mille ans. Le tamazight est leur langue. Parlée par plus d’un tiers de la population au Maroc, elle est aussi langue nationale en Algérie. Les chiffres officiels estiment que les berbérophones représentent entre 40 et 60 % de la population au Maroc et entre 30 à 40 % pour l’Algérie. Dimension essentielle donc de l’identité maghrébine, la culture, l’identité et les droits de la communauté berbère ont longtemps été méprisés. Partout, les associations se multiplient, les revendications se précisent, les avancées s’accumulent, le cinéma n’est pas en reste, au point que beaucoup n’hésitent plus à parler d’une véritable renaissance berbère.
    Le cinéma amazigh, avec une production très forte dans le Maghreb, notamment au Maroc et en Algérie, est devenu un vrai phénomène de société. C’est donc plusieurs de ces films, en langue amazigh, que nous vous proposons de découvrir durant ce Panorama.

    Slimane Azem, une légende de l'exil
    Année : 2005
    Origine : France
    DATE HEURE VERSION SALLE

    Les Arêtes du coeur (Tizaloul)
    Année : 2006
    Origine : Maroc
    DATE HEURE VERSION SALLE

    Carte blanche à l'Institut du Monde Arabe (IMA)
    le Samedi 12 Mai 2007

    20h30: Projection de MEMOIRE EN DETENTION (ZAKIRA MOU'TAQAA) en présence de son réalisateur, Jillali Ferhati. Film précédé du court métrage Sacrifake, de Tarik El Jouhari

    Depuis quelques années, le cinéma marocain se penche sur les “années de plomb”, époque douloureuse de l’histoire contemporaine marocaine.
    Certains cinéastes, tels Fawzi Bensaïdi dans Mille mois (2003) et Abdelhaï Laraki dans Mona Saber (2004) ont choisi de traiter les années d’incarcération à travers les familles des détenus politiques qui ont vu leur vie bouleversée. D’autres cinéastes se sont directement confrontés à l’univers carcéral, à ceux qui l’ont vécu dans toute son horreur, qui en sont morts ou qui en reviennent avec des séquelles indélébiles. Ce sont les choix de Saad Chraïbi dans Jawhara (2003) et de Hassan Benjelloun dans La Chambre noire (2004).
    La Carte Blanche, consacrée à l’Institut du Monde Arabe, dans le cadre de la seconde édition du Panorama des cinémas du Maroc, met en relief le film Mémoire en détention de Jillali Ferhati, pour sa démarche singulière d’“entre-deux”. Il filme certes le détenu. Mais ce dernier est amnésique. La cruauté est donc passée sous silence. Seul son corps se souvient. À travers ses sens, les bribes de son histoire lui reviennent. A-t-il réellement oublié? Pudeur et douleur retenue conduisent à la mémoire collective et retiennent par ce traitement subtil toute notre attention.
    Ciné-IMA

    Mémoire en détention (Zakira Mou'taqaa)
    Année : 2004
    Origine : Maroc
    DATE HEURE VERSION SALLE

    L'épaisseur de l'exil
    le Dimanche 13 Mai 2007

    14h15: Projection de LES FIBRES DE L'ÂME (KHAYT AL-ROUH) en présence du réalisateur Hakim Belabbès. Film précédé du court métrage Tes Cheveux noirs Ishan de Tala Hadid.

    « Le film raconte le désir brûlant des uns à vouloir quitter l’espace qui les a vus naître et grandir. Ceux-là rêvent d’un horizon lointain, une étoile qui ne cesse de les attirer. D’autres n’ont jamais osé partir, tellement les chaînes de loyauté les emprisonnent. Et enfin, il y a ceux qui étaient partis un jour, et qui reviennent se réconcilier avec leur passé, apprenant enfin à apprécier leur vie. (…)
    Je ne crois pas à l’arc narratif traditionnel. Un personnage principal, une histoire avec un commencement, une intrigue et un dénouement. Je n’adhère pas à cette formule. Les belles histoires n’obéissent pas forcément à cette règle.
    J’imagine mes récits comme un battement de coeur sur un cardiogramme. (…) Je ne me permettrai jamais d‘insulter l’intelligence de mon public. À travers mes oeuvres, j’essaye d’avoir accès à l’âme et au coeur des spectateurs. J’estime que les thèmes que j’aborde les interpellent également… À la limite, je demande juste qu’on ressente mes images sans qu’on les comprenne forcément. (…) Je préfère prendre le risque de partager une partie de moi de la manière la plus originale pour que les fibres se nouent. »
    Hakim Bellabès

    Les Fibres de l'âme
    Année : 2003
    Origine : Maroc-Etats-Unis
    DATE HEURE VERSION SALLE

    Un jury pour le court métrage
    le Dimanche 13 Mai 2007

    16h: REMISE DU PRIX DU COURT METRAGE

    Pour ce deuxième Panorama, neuf courts métrages vont concourir face à un jury de jeunes cinéphiles, présidé par Pierre Kafian, réalisateur du Thé à la Menthe, 1962, premier rôle au cinéma du grand comédien marocain Amidou. Ce jury, composé d’élèves du Lycée Suger de Saint-Denis, décernera le Prix du Panorama le dimanche 13 mai à 16 heures.

    Pierre Kafian est le réalisateur et producteur du Thé à la Menthe, Prix du meilleur film de fiction au festival d’Oberhausen en 1962 que nous présentons en marge du Panorama, il est dionysien depuis 1993. Pour autant, on ignorait qu’entre 1956 et 1973, il fut aussi le collaborateur de nombreux cinéastes dont Claude Lelouch.
    Les Gants blancs du diable de Laszlo Szabo, long métrage qu’il produit alors lui sera fatal ! Il arrête alors le cinéma pour ne revenir à l’audiovisuel qu’en 1986 par la maîtrise de l’outil vidéo grand public. En 1998, il provoque la création de deux ateliers « nouvelles technologies » avec des élèves du lycée Suger et assure la couverture quotidienne du Mondial sur le net.

    Projection du court métrage LeThé à la menthe, suivi du film Un nid dans la chaleur (Boujad: a nest in the heat) de Hakim Belabbès.

    Un Nid dans la chaleur (Boujad: A Nest in the Heat)
    Année : 2001
    Origine : Maroc-Etats-Unis
    DATE HEURE VERSION SALLE

    Autour du Panorama: Saint-Denis/Tiznit, dialogues et créations
    du Vendredi 04 Mai 2007 au Dimanche 13 Mai 2007

    Du 4 au 13 mai 2007, Salle de la Légion d’honneur, découvrez la création des peintres Cascade et de M’barek Bouhchichi “Couleurs, fragments nomades”.
    Le 12 mai à 19h30, dans la tente caïdale, les comédiens de l’Atelier de théâtre de Tiznit et de Contes en Farandoles chatouilleront les identités françaises et marocaines autour d’un théâtre-forum.

    Autour du Panorama: Tente caïdale
    du Jeudi 10 Mai 2007 au Dimanche 13 Mai 2007

    Salon de thé oriental, cafés, thés à la menthe et pâtisseries vous seront servis tout au long du festival sous la tente caïdale. En partenariat avec l’association marocaine de la Voie Démocratique.

    samedi 12 mai I 14:00–18:00
    Les ludothèques de Saint-Denis proposent une animation tout public de jeux de société du Maghreb et du Continent africain. La direction de la jeunesse propose une animation tatouages au hénné.

    samedi 12 mai I 14:30, Table ronde: DES FILMS QUI NOUS REGARDENT
    animée par Boris Spire, avec la participation de Bouchra Khalili, Hicham Falah, Brahim Fritah, Hakim Belabbès, Ali Essafi, Mohamed Bakrim (SOUS RÉSERVE)
    « Le cinéma n’est pas une technique d’exposition des images, c’est un art de montrer. Et montrer est un geste, un geste qui oblige à voir, à regarder. Sans ce geste, il n’y a que l’imagerie. Mais si quelque chose a été montré, alors il faut bien que quelqu’un accuse réception. » Serge Daney
    Daney nous a appris que les films nous regardent, et qu’ils en savent même long sur nous. Mais de quoi accuse-t-on réception lorsque nous sommes mis face à des images ? Que nous disent-elles, et en particulier de nous-mêmes ? Plus précisément, que nous apprend le cinéma marocain depuis une petite dizaine d’années ? Et que nous apprend-il d’une histoire en train de se faire, de l’identité d’un peuple, d’un devenir commun? En cela, il nous regarde aussi parce qu’il nous concerne.

    samedi 12 mai I 22:30 CONCERT
    Concert du groupe MEJJA, musique sud-marocaine berbère-gnawa.

    Autour du Panorama: lecture et concert au Théâtre Gérard Philipe
    du Samedi 12 Mai 2007 au Dimanche 13 Mai 2007

    samedi 12 mai I 17:30 LECTURE, Scène Jean-Marie Serreau
    entrée libre
    JOHA ET LES POMMES
    DE AHMED TAYEB EL ALJ
    Lecture mise en scène par Souad Amidou

    « Depuis quelques années, le public qui me connaît comme comédienne a pu remarquer que l’on ne me voit plus guère à la télé ou au cinéma. Je fais un métier aléatoire, je ne suis pas maître du désir des autres. En revanche, j’ai un métier, qui est aussi une passion : le spectacle, sous toutes ses formes. Que ce soit le théâtre, le cinéma, le travail avec des professionnels ou des amateurs, tout me passionne, m’inspire et me donne envie de créer.
    Lorsque Boris Spire, Emma Raguin et Kamal El Mahouti m’ont proposé de me joindre à eux à l’occasion de ce Panorama des cinémas du Maroc et de présenter un spectacle théâtral ayant un lien avec le Maroc, j’ai accepté immédiatement.
    J’ai découvert “Joha et les pommes” de Ahmed Taïeb El Alj en cherchant une pièce pour cet événement. Maintenant, je travaille avec les habitants de Saint-Denis, qui pratiquent eux-mêmes le théâtre avec passion, pour mon plus grand bonheur.
    Je souhaite que le public s’amuse autant que nous, et que cette initiative en inspire d’autres, pour que la pratique artistique ne soit pas l’affaire des élites, mais l’affaire de tous. »
    Souad Amidou, comédienne et metteur en scène

    dimanche 13 mai I 18:30 CONCERT, Scène Roger Blin
    SAPHO CHANTE
    « la route nue des hirondelles »…

    Sapho est accompagnée sur scène par Vicente Almaraz (guitare
    flamenca)/ Simon Bendahan (guitare électrique)/ Ammar
    Guerraïcs (percussions)/ Safwan Kenani (violon oriental)/
    Son: Jean-Albert Gaertner/Mise en lumières : Lisa Racine
    AP2 Productions/Ap2productions@free.fr/www.sapho.org

    C’est la route mystérieuse qu’empruntent les lettres toutes écrites de Marrakech vers l’amant et les amants de la planète. Couleurs, senteurs, saveurs et sentiments, Sapho nous dit tout de la médina de son enfance. Sur fond de mur rouge de Marrakech, la chanteuse entre, drapée de velours grenat, orientale et fatale. Le spectacle s’annonce intime, il sera flamboyant. Un solo de guitare prélude au voyage, avant que la voix ne prenne « la route nue des hirondelles » pour relier ailleurs et Paris. Dona-Esther Danielle, dite Sapho, rêve de fusion orientale depuis longtemps.
    Mais ce soir, Médina, Zou, l’étrangère, Ruelle, Marrakech, dessinent une carte du tendre plus tendre encore qu’autrefois. Sapho raconte ses souvenirs sur des pincements de guitare, la flamenca, la classique et l’électrique qui s’épicent d’un ensorcelant mélange de percussions. Le voyage continue et nous emporte dans le sud, croise Oum Kalsoum et un violon oriental…
    Guérie la rockeuse ? Le manteau tombe, la voilà : les mélodies arabo-andalouses prennent des accents de colère. Du rock encore, mais tendre et métissé.

    Films du festival
    du Jeudi 10 Mai 2007 au Dimanche 13 Mai 2007

    Le Gosse de Tanger (El-Ayel)
    Année : 2005
    Origine : Maroc
    DATE HEURE VERSION SALLE

    Chergui ou le silence violent
    Année : 1975
    Origine : Maroc
    DATE HEURE VERSION SALLE

    Femmes de la medina (El Batalett)
    Année : 2006
    Origine : Maroc
    DATE HEURE VERSION SALLE

    Ali Zaoua Prince de la rue
    Année : 2001
    Origine : France-Maroc
    DATE HEURE VERSION SALLE

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